SOLO
Logiciel de facturation simple pour auto-entrepreneurs et freelances.
Vérifier l'offre actuelle chez SOLO
Les tarifs et conditions changent : confirmez-les directement chez l'éditeur.
Ce que ça implique pour vous
Le jeu public relayé renseigne SOLO pour les indépendants et les petites structures.
Nous avons vérifié un prix public ou une formule gratuite le 2026-08-15. Cela documente le tarif — pas le parcours de souscription, que nous ne considérons prouvé qu'après un essai réel.
La catégorie relayée « Logiciel de facturation » décrit une classification éditoriale, sans certifier chaque fonction disponible dans le produit.
Ce que dit le registre
L'opérateur est établi en dehors de la France (Suède) : la liste de la DGFiP n'en publie pas d'immatriculation française, et le support, la langue et les conditions contractuelles sont donc à vérifier avant de vous y raccorder.
Le code d'activité déclaré au registre (49.41C) ne relève pas de l'édition de logiciels — un code situe le métier déclaré de la société, parfois de longue date, et ne décrit ni l'offre d'aujourd'hui ni sa qualité.
L'immatriculation est enregistrée au 16 février 2026, après 106 des 145 dossiers datés de la liste — un rang qui reflète la date de dépôt du dossier auprès de la DGFiP, et non l'ancienneté du produit ou du service.
Fiche de preuves — état, source et date de vérification
Le niveau de preuve décrit uniquement l’origine de l’information. Il ne constitue ni une note ni une recommandation commerciale.
| Information | Valeur publiée | Niveau de preuve | Source et date |
|---|---|---|---|
| Stade réglementaire | Plateforme agréée | Officiel DGFiP | Liste officielle DGFiPImportée le |
| Date d’immatriculation | Officiel DGFiP | Liste officielle DGFiPImportée le | |
| Siège publié | Sveavägen 13, Stockholm, 111 57, Suède | Officiel DGFiP | Liste officielle DGFiPImportée le |
| Type et public visé | Logiciel de facturation · Auto-entrepreneur, Freelance | Source publique relayée | Fédération Nationale des auto-entrepreneurs, via data.gouv.frImportée le |
| SIREN | 343077772 | Source publique relayée | Fédération Nationale des auto-entrepreneurs, via data.gouv.frImportée le |
| Point d’accès Peppol | Oui | Source publique relayée | Fédération Nationale des auto-entrepreneurs, via data.gouv.frImportée le |
| Prix ou modèle tarifaire | Formule gratuite confirmée · puis 12 € HT/mois | Vérifié chez l’éditeur | Page tarifaire de l’éditeurVérifiée le |
| Usage réel du produit | Sa formule gratuite ne permet pas de créer une facture. Pas de la transmettre : de l'établir. Le simple fait d'en rédiger une coûte 12 € HT par mois. | Test Modulyx | Protocole de test ModulyxObservée le |
Ce que ça coûte
Formule gratuite confirmée — Start
À savoir : ⚠️ Annoncée « gratuite à vie ». Permet de RECEVOIR des factures électroniques, de créer des devis, de déclarer son chiffre d'affaires à l'Urssaf et de tenir son livre de recettes — mais PAS de créer une facture, qui démarre à la formule Go.
Premier tarif payant : 12 € HT/mois (Go) ; 19,90 € (Pro, gestion de la TVA) ; 34,90 € (Premium, assistance humaine)
Le piège classique : « plateforme agréée gratuite » ne veut pas dire « je peux facturer gratuitement ».
Page examinée le chez l'éditeur. Les offres changent sans préavis — vérifiez avant de souscrire.
Ce qui se passe quand on s'inscrit
Là où ça coince. La formule gratuite ne permet pas de créer une facture. Le tableau de bord le dit sans détour, en bas de la barre latérale : « Solo Start — plan gratuit — passez à Solo Go pour créer vos factures ». Les entrées « Devis et factures » et le bouton « Créer une facture » portent d'ailleurs le pictogramme des fonctions payantes.
Émettre avec la formule gratuite : non, pas en l’état. Constaté dans le produit, puis confirmé sur la grille tarifaire de l'éditeur : la formule Start inclut « Création de devis » et « Réception de factures électroniques » — pas la création de factures, qui figure dans la formule Go à 12 € HT par mois. Le blocage n'est donc pas à la transmission comme ailleurs : il est en amont, sur le fait même d'établir une facture. L'échelle complète relevée dans le produit : Start gratuit, Go 12 € HT par mois pour créer des factures, Pro 19,90 € pour la gestion de la TVA — utile seulement au franchissement du seuil de franchise en base — et Premium 34,90 € pour une assistance humaine.
Statut de plateforme agréée dans l'interface : visible. Le badge « Plateforme agréée par la DGFiP » est mis en avant dès la page d'accueil, et une entrée « Facturation Électronique » figure dans le menu, assortie d'un bouton « Activer » : l'agrément demande là aussi une démarche distincte. Ce qu'elle recouvre est dit clairement — « désignez Solo comme votre plateforme agréée » puis « signez votre mandat » — et le parcours annoncé à cinq minutes réclame une pièce d'identité (carte, passeport ou titre de séjour) pour vérifier votre qualité de représentant légal, avant de vous inscrire dans l'annuaire centralisé français et Peppol. Exactement la même mécanique que chez l'autre plateforme testée : c'est le fonctionnement du dispositif, pas une exigence propre à l'éditeur. Nous sommes allés au bout : le menu affiche ensuite « Activé » et la page des achats annonce que les factures reçues y arriveront automatiquement. Un point d'attention toutefois — les champs pré-remplis de la vérification (identifiant, dénomination, adresse, nom du représentant) sont VERROUILLÉS : si la copie du registre est périmée, vous ne pouvez pas la corriger à cet endroit
Ce qui est bien fait. La mise en conformité pour RECEVOIR est réellement gratuite, et rapide : parcours mené jusqu'au bout lors de notre passage, trois étapes sur quatre validées immédiatement — consentement, adresses de facturation électronique, mandat, ce dernier étant téléchargeable — la vérification d'identité restant en révision. Aucun paiement, aucune carte bancaire, et l'annonce de cinq minutes est tenue. Et il faut saluer la clarté de l'interface, parce qu'elle est rare sur ce marché. Le menu est rangé en trois blocs qui correspondent à ce qu'on vient y faire — Facturation, Gestion, Développement — au lieu d'aligner vingt entrées à plat. Les fonctions payantes portent un éclair AVANT qu'on clique dessus, la mention « Facturation Électronique — Activé » confirme l'état de conformité d'un coup d'œil, et le bandeau du bas dit sans détour « Solo Start, plan gratuit — passez à Solo Go pour créer vos factures ». Beaucoup d'éditeurs laissent l'utilisateur découvrir le mur en s'y cognant ; celui-ci le montre à l'avance. C'est une limite affichée honnêtement, pas un piège.

Ce qu'elle sait déjà de vous. L'activation commence par une fiche pré-remplie — dénomination, SIREN, forme juridique, date de création, adresse, code APE, et votre nom légal complet — sans que vous ayez rien saisi. Rien de mystérieux : tout cela est librement consultable dans le registre public des entreprises, y compris les prénoms des dirigeants. En revanche, le code d'activité affiché lors de notre passage était l'ANCIEN (4520A, mécanique automobile) alors que le registre renvoyait déjà 58.19Z. La fiche montrée n'est donc pas le registre d'aujourd'hui mais une copie prise à une date que la plateforme n'indique pas — un trait qu'on retrouve ailleurs, et qui piège quiconque vient de changer d'activité. Ce n'est pas cosmétique : l'écran d'activation prévient lui-même qu'« une incohérence peut faire échouer la vérification automatique ». Vérifiez donc ce que la plateforme affiche avant de lancer la procédure.
Déclaration d'intérêt. L'éditeur de ce site utilise Solo pour sa propre activité. Nous le déclarons parce qu'un lecteur a le droit de le savoir — et parce que le verdict ci-dessous n'en est pas plus aimable pour autant.
Pour qui. Quelqu'un qui veut être joignable à l'échéance du 1er septembre 2026 sans rien payer. Et la formule gratuite, annoncée « à vie », va nettement plus loin que la seule réception : création de devis, déclaration du chiffre d'affaires à l'Urssaf, livre de recettes et dépenses, page internet professionnelle, modèles de contrats. Pour un micro-entrepreneur qui facture peu, l'ensemble est loin d'être symbolique.
À éviter si. Vous devez émettre des factures. C'est pourtant le geste pour lequel on cherche un logiciel de facturation, et il coûte 12 € HT par mois ici. « Plateforme agréée gratuite » ne veut pas dire « je peux facturer gratuitement » : c'est le contresens le plus coûteux de ce marché.

À ne pas confondre. Le bandeau du tableau de bord annonce qu'« à partir du 1er septembre, chaque auto-entrepreneur devra obligatoirement utiliser une plateforme de facturation électronique ». C'est exact pour RECEVOIR : cette obligation s'impose bien à toutes les entreprises à cette date. Ça ne veut pas dire qu'il faut être en mesure d'ÉMETTRE — pour un auto-entrepreneur, l'émission n'est obligatoire qu'au 1er septembre 2027. Le raccourci, associé à un compte à rebours, pousse à souscrire une offre payante un an trop tôt.
Des plateformes comparables
Même type de solution et public renseigné proche dans le jeu public relayé.
- ABBY — Freemium
- VosFactures — Freemium
- BILLIT — Freemium
- iPaidThat — Payant
Statut, identité et adresse issus des listes officielles de la DGFiP — impots.gouv.fr, importées ici le 31 août 2026. Type, public, SIREN, Peppol et modèle tarifaire issus du jeu public relayé. Cette plateforme est agréée après réussite des tests d'interopérabilité ; son immatriculation vaut trois ans et peut être suspendue ou retirée. Vérifiez le stade courant sur impots.gouv.fr avant de vous engager.